quinta-feira, 6 de outubro de 2016

"LE PARIS DE MAIGRET"


Nées sous la plume de Georges Simenon, les aventures du commissaire Maigret plongent ses lecteurs dans le Paris des années 30. Au fil des enquêtes de l’homme à la pipe, on (re)découvre avec plaisir des lieux Parisiens au goût authentique, restés célèbres aujourd’hui. On vous propose donc une petite expédition au cœur de la capitale, dans une atmosphère policière et “so 30’s”.

1 SIÈGE DE LA POLICE JUDICIÈRE – QUAI DES ORFÈVRES


Également surnommée “La Tour Pointue”, le bâtiment qui siège au 36 Quai des Orfèvres abrite comme vous devez le savoir, le siège de la Police Judiciaire. Loin de vous inciter à vous engager dans la police (même si les policiers sont des gens très bien), on vous propose plutôt d’envisager ce bâtiment à l’apparence plutôt banale sous un nouvel angle. En passant devant, fermez les yeux et mettez-vous dans la peau de notre cher commissaire. On imagine bien qu’il devait (le pauvre, c’est crevant) y faire des allers-retours assez régulièrement. Lancez-vous donc sur ses pas, et imaginez-vous passer une journée type dans son bureau, portant un de ses chapeaux, fumant une de ses pipes, pieds sur le bureau, le regard penseur.

2 LE CYRANO – PLACE DE CLICHY


Pour sa pause dej’ de midi, le commissaire aimait à s’attabler au Cyrano, un tout petit bistrot à la clientèle haute en couleur : comédiens, musiciens, peintres, artistes en tous genres, bobos, punks … Bref, un beau concentré d’excentricité. L’ambiance promet donc de ne jamais manquer à l’appel, et d’être, à l’image de ses clients, toujours plus folle. Et pour cause, ici, l’Happy Hour se dédouble ! Non non, vous n’avez pas trop bu, vous y voyez très clair : le bistrot propose bien DEUX horaires d’Happy Hour : une première de 18h à 19h, et une seconde 22h à 23h. Côté déco, l’établissement l’a gardée intacte depuis 1914 ! On imagine donc avec plaisir l’ambiance vintage qui peut y régner.

3 L’ÉCLUSE DES RÉCOLLETS – CANAL SAINT-MARTIN


La nuit, au Canal Saint-Martin, ce ne sont pas les actes de délinquance qui manquent. C’est certain. Mais le jour venu, se promener le long du Canal et de ses écluses verdoyantes est une activité des plus agréables. Sur les traces d’un crime, promenez-vous particulièrement sur l’écluse des Récollets, qui comporte un charmant pont et plusieurs petits squares, dans lesquels le commissaire n’hésitait pas à se poser pour plus ample réflexion.

4 PIGALLE ET MONTMARTRE



Que dire du quartier de Pigalle, qui débute au pied de la Butte Montmartre. Illuminé de ses lumières rouges la nuit tombée, il a de quoi en faire céder plus d’un à la tentation. Quartier de tous les charmes et de tous les excès, il emboite pourtant le pas à celui de Montmartre, qui lui est le quartier de l’élégance, du romantisme et de l’art. Bref, une parfaite opposition. Si les mauvais garçons prolifèrent à Pigalle, l’ambiance typique et pittoresque du quartier de la Butte nous plongent directement dans les années 30, et en font un lieu idéal pour se vider la tête.

5 LA RUE DE HARLAY – PLACE DAUPHINE




Véritable annexe de la Police Judiciaire, la rue de Harlay abritait dans les romans de Georges Simon une brasserie de laquelle Maigret était un habitué : la Brasserie Dauphine, qui correspond en fait à l’ancien bistrot Aux Trois Marches. Passant au centre de l’île de la Cité, la rue relie le quai des Orfèvres à celui de l’Horloge.

6 RUE DES ABBESSES ET RUE LEPIC



Les rues sinueuses du quartier de Montmartre sont plusieurs fois citées dans la saga de Georges Simon. Ardues mais charmantes, elles pourraient parfaitement illustrer les étapes qui marquent l’avancée des enquêtes de notre commissaire.

7 LE 132 BOULEVARD RUICHARD-LENOIR : CHEZ LE COMMISSAIRE LUI MÊME


Dans le 11ème arrondissement, le Boulevard Richard-Lenoir recouvre une partie du Canal Saint-Martin. Au numéro 132, se situe l’appartement auquel Georges Simenon fait référence dans ses romans : celui du commissaire Maigret en personne. On l’imagine y rentrer épuisé, après une dure journée d’enquête.
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