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terça-feira, 12 de maio de 2015

Opiniões da Grécia - "Le Ministre grec de l’Economie, George Stathakis, au sujet du traité TTIP"


George Stathakis, Ministre de l’Economie, des Infrastructures, des Transports Maritimes et du Tourisme a représenté la Grèce au Conseil des affaires étrangères de l’Union européenne qui s’est tenu à Bruxelles le 07-05-15.

Au sujet du « Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement » (TTIP), le Ministre a souligné que il ne s’agit pas simplement d’un traité commercial de plus, mais d’une affaire bien plus vaste, faisant émerger toute une série de questions importantes. Côté grec c’est un problème que le traité, en s’alignant sur la position des E-U, ne reconnaît pas les Appellations d’Origine Protégées. Mais des problèmes il y a également dans bien d’autres domaines, tel celui de l’énergie.

Toutefois, le problème le plus important, a indiqué le Ministre, est celui que crée le « Mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États » (Investor-State Dispute Settlement), qui permet aux premiers d’assigner en procès des gouvernements pour toute action jugée restrictive de la maximalisation de leurs profits. Le Ministre a évoqué un « un domaine très épineux », qui fait potentiellement obstruction au droit de légiférer de gouvernements démocratiquement élus. Dans la mesure où, au stade actuel, il n’est plus possible d’évincer le rôle de ce mécanisme, il faudra au moins que sa compétence juridictionnelle soit limitée et qu’il y ait un cadre fort de régulation, garantissant que les investisseurs n’abuseront pas de ce mécanisme au détriment des citoyens. Dans les cas où il y aurait recours à des procédures juridiques il faudra que celles-ci se déroulent dans des cadres nationaux, alors qu’auniveau international l’instance à créer ait une compétence de médiation et pas de compétence de coercition ni juridique.

Concernant « l’Accord Economique et Commercial Global » (Comprehensive Economic and Trade Agreement-C ETA) avec le Canada et la protection de l’indication d’origine géographique du fromage feta, le Ministre de l’Economie a souligné que le résultat des négociations ne correspond pas à ce qui était souhaité, côté grec. Le pays vise la meilleure protection possible de l’indication d’Origine Géographique « feta », encore même à l’étape actuelle d’élaboration juridique du traité, dans le cadre de possibilités disponibles restreintes. «Il faudra rechercher des solutions qui donnent la possibilité que le traité soit validé par notre Parlement national et accepté par l’opinion publique a-t-il dit en conclusion, pour rajouter par la suite : « A l’étape actuelle ceci me paraît extrêmement difficile »

segunda-feira, 11 de maio de 2015

"SYRIZA remplit se promesses: Couverture maladie pour les personnes non assurées en Grèce"


Le projet de décision interministérielle (DIM-KYA) pour la couverture maladie des personnes non assurées est publiée depuis le 30/04 sur internet, ouverte au débat électronique public jusqu’au 11/05

(http://www.opengov.gr/yyka/?p=1202)

Elle prendra effet immédiatement après et sera publiée au journal officiel.

Dans le préambule de la DIM (signé par le ministre délégué à la Santé Andréas Xanthos) il est fait mention de la crise humanitaire que traverse le pays et de l’urgence d’autoriser l’accès à la totalité des soins médicaux et pharmaceutiques aux personnes privées de couverture maladie.

Les catégories concernées :
La totalité des mineurs (moins de 18 ans), des femmes enceintes, des personnes handicapées, des réfugiés et demandeurs d’asile et de leurs familles, des victimes d’abus sexuels, des personnes atteintes de maladies chroniques, des personnes incarcérées, des personnes hospitalisées, des patients dépendants en cure, quel que soit leur statut administratif.
Tous les ressortissants hellènes ou d’états-membres de l’espace européen commun et de leurs familles.
Les personnes présentes sur le sol grec pour des raisons humanitaires
Tous les citoyens majeurs et en bonne santé de pays tiers possédant un titre de séjour ou une décision administrative de report du refoulement à la frontière.
Les personnes faisant partie des catégories citées se verront octroyé un carnet autorisant les soins dans les établissements publics de tous les niveaux, au même titre que les personnes assurées sociales.

Les soins concernés : prévention, diagnostic, traitement, dentisterie, obstétrique, chirurgie, psychiatrie, psychothérapie, hospitalisation, réhabilitation, prothésie, pharmacie, soins ambulatoires, matériel de réhabilitation, matériel de chirurgie, optique.

La procédure : dépôt d’une demande et de 2 photos d’identité au Centre de Services au Public (ΚΕΠ) de proximité, l’administration se chargera d’obtenir les pièces nécessaires à la constitution du dossier.

La possession d’un carnet de santé de ce type pourra être utilisée comme document pour la constitution d’un dossier de prolongation du titre de séjour.

En cas de refus les intéressés pourront recourir auprès de commissions qui seront constituées, au plus tard dans 6 mois après l’entrée en vigueur de la DIM, auprès des autorités locales.

La validité du carnet de santé sera d’une année, à renouvellement illimité.

Ce qui diffère de la situation précédente :

La philosophie du système instauré : accès universel pour toutes les personnes sur le sol, alors que le système précédent instaurait de maigres mesures palliatives, qui ne concernaient qu’un faible pourcentage des personnes sans couverture selon un système de critères très restrictifs.

L’extension des soins concernés : le système précédent autorisait un nombre très restreint de visites médicales seulement sans examens complémentaires ni moyens thérapeutiques adéquates, alors que le dispositif actuel prend en charge la totalité des soins, au même titre que pour les personnes assurés.

La procédure d’accès : le système précédent faisait intervenir une longue procédure bureaucratique et des contrôles systématiques alors que maintenant la procédure est simplifiée au strict minimum.

Le débat politique autour :

La mesure reprend à la lettre les engagements de SYRIZA auprès du peuple qui en jugera en dernier ressort.

Les politiciens de droite et social-libéraux, responsables de la mise à mort délibérée de milliers de patients pendant les cinq dernières années, les journaleux à leur botte et les créanciers rapaces coresponsables usent de leur arsenal goebbelsien pour dénigrer ou minimiser ces mesures annoncées en prétextant qu’elles n’apportent pas de soulagement ou bien qu’elles seront trop coûteuses. Leur méthode : répéter à l’infini le mensonge dans l’espoir de le rendre crédible.

quinta-feira, 7 de maio de 2015

"Communiqué du Secrétariat politique de SYRIZA : Non aux chantages – Le mandant du peuple grec est une valeur non négociable" - 06/05/2015



Le Secrétariat politique de SYRIZA s’est réuni aujourd’hui et les participants ont, à l’unanimité, souligné que «les lignes rouges du gouvernement sont aussi les lignes rouges du peuple grec. Elles sont indispensables pour sortir de la crise en termes de justice sociale et de développement».

Dans la réunion le Secrétariat politique de SYRIZA est parvenu unanimement aux conclusions suivantes:

1. Le gouvernement, fidèle au mandat populaire du 25 janvier d’abolir la politique mémorandaire et austéritaire, défend les intérêts du pays, la souveraineté populaire et la démocratie.

Il défend le droit inaliénable du peuple grec de décider de son propre destin.

2. Depuis l’accord du 20 février, les prêteurs, soutenus par certains médias nationaux et internationauxont essayé de désintégrer le difficile compromis obtenu et de faire chanter le nouveau gouvernement afin de mettre en œuvre ceux pour lesquels le gouvernement Samaras a été rejeté par les électeurs.

3. Les lignes rouges du gouvernement sont aussi les lignes rouges du peuple grec. Elles sont indispensables pour sortir de la crise en termes de justice sociale et de développement. Ils sont inconcevables les efforts issus tant des cycles extrêmes de prêteurs que de l’establishment intérieur mémorandaire, de saper les efforts du gouvernement pour une solution viable et de le faire chanter afin de mettre en œuvre des nouvelles mesures d’austérité et de récession qui appauvrissent la société.

4. SYRIZA est aux côtés du gouvernement, comme elle le fait la majorité des citoyens quelle que soit leur appartenance politique. Nous voulons que le peuple participe aux évolutions, continue à lutter et défende ses droits. Nous voulons que les gens participent aux questions qui les concernent, car ce sont eux qui vont déterminer l’avenir du pays.

5. SYRIZA lance un appel de collaboration et de lutte commune vers toutes les forces progressistes, sociales et politiques d’Europe, qui sont opposées à la stratégie néolibérale et austéritaire. Contre les chantages et les pressions, nous proposons la solidarité et la démocratie.

segunda-feira, 2 de fevereiro de 2015

Carta Aberta de Alexis Tsipras aos Leitores do Handelsblatt


A maior parte de vós, caros leitores do Handelsblatt, terá já uma ideia preconcebida acerca do tema deste artigo, mesmo antes da leitura. Rogo que não cedais a preconceitos. O preconceito nunca foi bom conselheiro, principalmente durante períodos em que uma crise económica reforça estereótipos e gera fanatismo, nacionalismos e até violência.

Em 2010, a Grécia deixou de conseguir pagar os juros da sua dívida. Infelizmente, as autoridades europeias decidiram fingir que o problema poderia ser ultrapassado através do maior empréstimo de sempre, sob condição de austeridade orçamental, que iria, com uma precisão matemática, diminuir drasticamente o rendimento nacional, que serve para pagar empréstimos novos e antigos. Um problema de insolvência foi tratado como se fosse um problema de falta de liquidez.

Dito de outro modo, a Europa adotou a táctica dos banqueiros com pior reputação, que não reconhecem maus empréstimos, preferindo conceder novos empréstimos à entidade insolvente, tentando fingir que o empréstimo original está a obter bons resultados, adiando a bancarrota. Bastava bom senso para se perceber que a adoção da táctica “adiar e fingir” levaria o meu país a uma situação trágica. Em vez da estabilização da Grécia, a Europa estava a criar as condições para uma crise auto-sustentada que põe em causa as fundações da própria Europa.

O meu partido e eu próprio discordamos veementemente do acordo de Maio de 2010 sobre o empréstimo, não por vós, cidadãos alemães, nos terdes dado pouco dinheiro, mas por nos terdes dado dinheiro em demasia, muito mais do que devíeis ter dado e do que o nosso governo devia ter aceitado, muito mais do que aquilo a que tinha direito. Dinheiro que não iria, fosse como fosse, nem ajudar o povo grego (pois estava a ser atirado para o buraco negro de uma dívida insustentável), nem sequer evitar o drástico aumento da dívida do governo grego, às custas dos contribuintes gregos e alemães.

Efetivamente, passado menos de um ano, a partir de 2011, as nossas previsões confirmaram-se. A combinação de novos empréstimos gigantescos e rigorosos cortes na despesa governamental diminuíram drasticamente os rendimentos e, não só não conseguiram conter a dívida, como também castigaram os cidadãos mais frágeis, transformando pessoas que, até então, haviam tido uma vida comedida e modesta em pobres e mendigos, negando-lhes, acima de tudo, a dignidade. O colapso nos rendimentos conduziu milhares de empresas à falência, dando um impulso ao poder oligopolista das grandes empresas sobreviventes. Assim, os preços têm caído, mas mais lentamente do que ordenados e salários, reduzindo a procura global de bens e serviços e esmagando rendimentos nominais, enquanto as dívidas continuam a sua ascensão inexorável. Neste contexto, o défice de esperança acelerou de forma descontrolada e, antes que déssemos por ela, o “ovo da serpente” chocou – consequentemente, os neo-nazis começaram a patrulhar a vizinhança, disseminando a sua mensagem de ódio.

A lógica “adiar e fingir” continua a ser aplicada, apesar do seu evidente fracasso. O segundo “resgate” grego, executado na Primavera de 2012, sobrecarregou com um novo empréstimo os frágeis ombros dos contribuintes gregos, acrescentou uma margem de avaliação aos nossos fundos de segurança social e financiou uma nova cleptocracia implacável.

Recentemente, comentadores respeitados têm mencionado a estabilização da Grécia e até sinais de crescimento. Infelizmente, a ‘recuperação grega’ é tão-somente uma miragem que devemos ignorar o mais rapidamente possível. O recente e modesto aumento do PIB real, ao ritmo de 0,7%, não indica (como tem sido aventado) o fim da recessão, mas a sua continuação. Pensai nisto: as mesmas fontes oficiais comunicam, para o mesmo trimestre, uma taxa de inflação de -1,80%, i.e., deflação. Isto significa que o aumento de 0,7% do PIB real se deveu a uma taxa de crescimento negativo do PIB nominal! Dito de outro modo, aquilo que aconteceu foi uma redução mais rápida dos preços do que do rendimento nacional nominal. Não é exatamente motivo para anunciar o fim de seis anos de recessão!

Permiti-me dizer-vos que esta lamentável tentativa de apresentar uma nova versão das “estatísticas gregas”, para declarar que a crise grega acabou, é um insulto a todos os europeus que, há muito, merecem conhecer a verdade sobre a Grécia e sobre a Europa. Com toda a frontalidade: atualmente, a dívida grega é insustentável e os juros não conseguirão ser pagos, principalmente enquanto a Grécia continua a ser sujeita a um contínuo afogamento simulado orçamental. A insistência nestas políticas de beco sem saída, e em negação relativamente a simples operações aritméticas, é muito onerosa para o contribuinte alemão e, simultaneamente, condena uma orgulhosa nação europeia a indignidade permanente. Pior ainda: desta forma, em breve, os alemães virar-se-ão contra os gregos, os gregos contra os alemães e, obviamente, o ideal europeu sofrerá perdas catastróficas.

Quanto a uma vitória do SYRIZA, a Alemanha e, em particular, os diligentes trabalhadores alemães nada têm a temer. A nossa tarefa não é a de criar conflitos com os nossos parceiros. Nem sequer a de assegurar maiores empréstimos ou, o equivalente, o direito a défices mais elevados. Pelo contrário, o nosso objectivo é conseguir a estabilização do país, orçamentos equilibrados e, evidentemente, o fim do grande aperto dos contribuintes gregos mais frágeis, no contexto de um acordo de empréstimo pura e simplesmente inexequível. Estamos empenhados em acabar com a lógica “adiar e fingir”, não contra os cidadãos alemães, mas pretendendo vantagens mútuas para todos os europeus.

Caros leitores, percebo que, subjacente à vossa “exigência” de que o nosso governo honre todas as suas “obrigações contratuais” se esconda o medo de que, se nos derem espaço para respirar, iremos regressar aos nossos maus e velhos hábitos. Compreendo essa ansiedade. Contudo, devo dizer-vos que não foi o SYRIZA que incubou a cleptocracia que hoje finge lutar por ‘reformas’, desde que estas ‘reformas’ não afetem os seus privilégios ilicitamente obtidos. Estamos dispostos a introduzir reformas importantes e, para tal, procuramos um mandato do povo grego e, claro, a cooperação dos nossos parceiros europeus, para podermos executá-las.

A nossa tarefa é a de obter um New Deal europeu, através do qual o nosso povo possa respirar, criar e viver com dignidade.

No dia 25 de Janeiro, estará a nascer na Grécia uma grande oportunidade para a Europa. Uma oportunidade que a Europa não poderá dar-se ao luxo de perder.

Obrigada ao Aventar

segunda-feira, 26 de janeiro de 2015

Assim vai a Europa! - Eleições gregas: uma nova esperança para a Grécia e para a Europa


O Syriza não teve a maioria absoluta por 2 lugares. Não sei se é melhor se é pior. O que sei é que nada na União Europeia será como dantes. Estes resultados demonstram que a chantagem da Comissão Europeia, do BCE e da Alemanha não assustaram os gregos. A minha esperança é que os espanhóis, os portugueses se libertem e possam demonstrar que há alternativas às políticas de austeridade que nos impuseram e querem continuar a impor.

Os líderes europeus tiveram atitudes inteligentes sobre os resultados eleitorais, apesar da desorientação que demonstram. Aliás, não podia ser de outra maneira: a UE é a favor da democracia e tem que ser respeitadora das escolhas dos povos. Infelizmente não se pode dizer o mesmo das tristes declarações de Pedro Passos Coelho: demonstra falta de sentido de estado, falta de educação democrática e falta de educação. Nada que me surpreenda.

Alexis Tsipras já tomou posse e já fez uma coligação. Agora vamos ter esperança.

sexta-feira, 25 de maio de 2012

Solidariedade com a Grécia


Pela vitória da Grécia contra a chantagem

Nas eleições do início de Maio, o povo grego rejeitou a política da troika. Desde então, o governo da Alemanha, a Comissão Europeia e o FMI ameaçam a Grécia com a expulsão do euro ou da União. Esta chantagem procura evitar que, no próximo 17 de Junho, vença um governo da esquerda contra a troika.

A vitória de um governo unitário de esquerda é decisiva para a Grécia, mas abre também caminhos para rejeitar o dogma da austeridade e a tirania da dívida na Europa.

Apelamos à solidariedade internacional com a democracia na Grécia. Apoiamos a coligação Syriza na luta por um governo que enfrente a catástrofe social e a bancarrota.


Apoiamos a esquerda grega contra a troika porque também é necessário que a esquerda portuguesa construa caminhos de coerência e alternativas corajosas, fale sem meias palavras e conquiste a maioria.

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