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quinta-feira, 19 de julho de 2018

Hoje é dia de Vladimir Maiakovski


Um dia, quem sabe,
ela, que também gostava de bichos,
apareça
numa alameda do zôo,
sorridente,
tal como agora está
no retrato sobre a mesa.
Ela é tão bela,
que, por certo, hão de ressuscitá-la.
Vosso Trigésimo Século
ultrapassará o exame
de mil nadas,
que dilaceravam o coração.
Então,
de todo amor não terminado
seremos pagos
em inumeráveis noites de estrelas.
Ressuscita-me,
nem que seja só porque te esperava
como um poeta,
repelindo o absurdo quotidiano!
Ressuscita-me,
nem que seja só por isso!
Ressuscita-me!
Quero viver até o fim o que me cabe!
Para que o amor não seja mais escravo
de casamentos,
concupiscência,
salários.
Para que, maldizendo os leitos,
saltando dos coxins,
o amor se vá pelo universo inteiro.
Para que o dia,
que o sofrimento degrada,
não vos seja chorado, mendigado.
E que, ao primeiro apelo:
– Camaradas!
Atenta se volte a terra inteira.
Para viver
livre dos nichos das casas.
Para que doravante
a família seja
o pai,
pelo menos o Universo,
a mãe,
pelo menos a Terra.


Vladimir Maiakovski (1893-1930)



Este poema inspirou Caetano Veloso para uma criação aqui interpretada por Gal Costa:

sexta-feira, 29 de dezembro de 2017

Hoje é dia de Rilke



Fragment d'ivoire

Doux pâtre qui survit 
tendrement à son rôle 
avec sur son épaule 
un débris de brebis. 
Doux pâtre qui survit
en ivoire jaunâtre
à son jeu de pâtre.
Ton troupeau aboli
autant que toi dure
dans la lente mélancolie
de ton assistante figure
qui résume dans l'infini
la trêve d'actives pâtures.


segunda-feira, 6 de novembro de 2017

Hoje é dia de Sophia de Mello Breyner



Esta Gente

Esta gente cujo rosto
Às vezes luminoso
E outras vezes tosco

Ora me lembra escravos
Ora me lembra reis

Faz renascer meu gosto
De luta e de combate
Contra o abutre e a cobra
O porco e o milhafre

Pois a gente que tem
O rosto desenhado
Por paciência e fome
É a gente em quem
Um país ocupado
Escreve o seu nome

E em frente desta gente
Ignorada e pisada
Como a pedra do chão
E mais do que a pedra
Humilhada e calcada

Meu canto se renova
E recomeço a busca
De um país liberto
De uma vida limpa
E de um tempo justo


Sophia de Mello Breyner Andresen, in Geografia



domingo, 17 de setembro de 2017

"Soneto de amor" - José Régio (17/09/1901)


Não me peças palavras, nem baladas,
Nem expressões, nem alma... Abre-me o seio,
Deixa cair as pálpebras pesadas,
E entre os seios me apertes sem receio.

Na tua boca sob a minha, ao meio,
Nossas línguas se busquem, desvairadas...
E que os meus flancos nus vibrem no enleio
Das tuas pernas ágeis e delgadas.

E em duas bocas uma língua..., — unidos,
Nós trocaremos beijos e gemidos,
Sentindo o nosso sangue misturar-se.

Depois... — abre os teus olhos, minha amada!
Enterra-os bem nos meus; não digas nada...
Deixa a Vida exprimir-se sem disfarce!

domingo, 13 de agosto de 2017

Lettre de Rainer Maria Rilke à Lou Andreas-Salomé


En 1900, le poète Rainer Maria Rilke découvre le travail du sculpteur Auguste Rodin. Trois ans plus tard, il publiera un essai sur le travail de l’artiste, jusqu’à devenir, en 1905, son secrétaire particulier à Paris. Dans cette lettre à sa muse Lou Andreas-Salomé, il lui témoigne la façon dont Rodin inspire sa démarche créative, et livre par-là sa propre réflexion esthétique.

[…] J’aimerais d’une façon ou d’une autre me retirer plus profondément en moi-même, dans le cloître qui est en moi et où sont accrochées les grandes cloches. J’aimerais oublier tout le monde, ma femme et mon enfant, et tous les noms, toutes les relations, tous les moments partagés et tous les espoirs liés à d’autres êtres. Mais à quoi me servirait de partir très loin de tout puisqu’il y a partout des voix et nulle part un refuge tranquille, protégé par une calme bonté, qui m’accueillerait. Nul endroit où le mesquin soit moins envahissant et moins pesant. Si j’allais au désert, le soleil et la faim me tueraient ; car les oiseaux ont cessé de voler vers les solitaires : ils jettent leur pain au milieu de la foule qui se le dispute…

C’est pourquoi il est si terriblement nécessaire pour moi de trouver l’outil de mon art, le marteau, mon marteau, afin qu’il devienne le maître et couvre tous les bruits. Il doit bien y avoir aussi un métier à la base de cet art, un travail fidèle, quotidien, faisant feu de tout bois, cela doit bien être possible là aussi ! Oh, si je pouvais avoir des jours ouvrés, Lou, si la cavité la plus secrète de mon coeur pouvait être un atelier, une cellule et un refuge pour moi ; si tout ce qu’il y a de monacal en moi pouvait fonder un cloître destiné à mon travail et à ma méditation. Si je pouvais ne plus rien perdre et tout disposer autour de moi selon le degré de parenté et d’importance. Si je pouvais ressusciter, Lou ! Car je suis éparpillé comme un mort dans une vieille tombe…

D’une manière ou d’une autre, il faut que je découvre moi aussi le plus petit élément, la cellule de mon art, le moyen tangible et immatériel de tout décrire. Alors, la conscience claire et forte de l’énorme travail qui m’attendrait me forcerait à m’y atteler ; j’aurais tellement à faire qu’un jour ouvré ressemblerait au suivant, et mon travail serait toujours réussi car, bien que commençant par des choses réalisables et modestes, il serait d’emblée dans le grand. Tout serait soudain très loin, perturbations et voix, même l’hostile s’intégrerait au travail, de même que les bruits entrent dans le rêve et le font glisser insensiblement vers l’inattendu. Le sujet perdrait encore en importance et en poids, et il ne serait plus que prétexte ; mais c’est justement cette apparente indifférence à son égard qui me donnerait la capacité de donner forme à tous les sujets, de modeler et de trouver des prétextes à tout avec les moyens convenables et non prémédités. […]

Je ne peux m’empêcher d’être hostile à tout héritage, et ce que j’ai acquis est si mince ; je n’ai pour ainsi dire aucune culture. Mes tentatives sans cesse renouvelées pour commencer des études ont lamentablement avorté ; en raison d’éléments extérieurs et de l’étrange sentiment qui me prenait chaque fois par surprise : c’était comme si je devais revenir d’un savoir inné par un chemin ardu qui y retourne après moult tours et détours. Peut-être étaient-elles trop abstraites, les sciences auxquelles je me suis essayé, et peut-être que d’autres révéleraient de nouvelles choses… ? Mais pour tout cela il me manque les livres, et pour les livres, les guides. Toujours est-il que je souffre souvent de savoir si peu de choses ; ou seulement, peut-être, d’en savoir si peu sur les fleurs, sur les bêtes et sur les phénomènes simples d’où la vie s’élève comme une chanson populaire. C’est pourquoi je me promets toujours de mieux regarder, de mieux observer, d’aborder les petites choses que j’ai souvent négligées avec plus de patience, plus de concentration, comme autant de spectacles. C’est dans les choses insignifiantes que les lois circulent le plus ingénument, car elles se croient à l’abri des regards, seules avec les choses. La loi est grande dans les petites choses, elle en surgit et en jaillit de toutes parts. Si je pouvais apprendre à regarder jour après jour, alors le travail quotidien, auquel j’aspire de manière indicible, ne serait plus très éloigné…

Sois indulgente avec moi, Lou. Tu dois trouver que je suis beaucoup trop vieux pour être autorisé à être jeune de façon aussi tâtonnante ; mais tu sais que devant toi je suis un enfant, je ne le cache pas, et je te parle comme les enfants parlent dans la nuit : le visage enfoui contre toi, les yeux fermés, sentant ta proximité, ta protection, ta présence :

Rainer.

quarta-feira, 28 de junho de 2017

Lettre de Guillaume Apollinaire à Lou


Guillaume Apollinaire (26 août 1880 – 9 novembre 1918) était un grand poète, mais aussi un soldat : en 1914, il s’engage volontairement pour l’armée française, à Nice. Lorsqu’il écrit la lettre suivante, il ne connaît Louise de Coligny-Châtillon, dite Lou, que depuis trois mois. Cependant, il l’aime déjà follement et n’hésite pas à se montrer explicite, au milieu de poèmes et de déclarations moins audacieuses. C’est encore à Lou qu’Apollinaire pense quand il passe Noël loin d’elle, avec ses camarades de l’armée — dans une atmosphère pour le moins virile et enflammée, elle aussi. La preuve dans cette lettre !

24 décembre 1914

Lou adore, je suis triste cette veille de Noël car voici le 3e jour que je ne reçois pas de lettre de toi. Tu m’oublieras terriblement. Et dans ce cas je ne sais s’il faut me désoler ou t’en vouloir. Il y a des moments où je t’en veux de m’oublier ainsi, et j’ai envie de te cravacher. J’ai essayé aujourd’hui un martinet et un fouet conducteur, les deux vont bien et je crois que tu y goûteras si tu ne tiens pas tes promesses.

Pourquoi n’écris-tu pas ? C’est insensé de me laisser ainsi sans nouvelles. J’en ai les nerfs malades.

Finalement j’aurai ma permission pour Nice et elle sera de 48 heures sur lesquelles beaucoup seront consacrées au voyage. Je te télégraphierai tout à l’heure.

[…]

Mais toi, Lou, écris-moi, dis-moi ce qu’il y a, ce qui se passe, ne me laisse pas inquiet. J’ai reçu des nouvelles d’Albert, mon frère.

Il y avait ce soir au courrier 42 lettres pour moi. J’ai paraît-il battu le record de tous les régiments de Nîmes où se trouvent en ce moment 17 000 hommes. Mais parmi ces 42 lettres pas une de mon Lou, mon Lou m’oublie. Mon Lou ne songe pas qu’il me rend malheureux et que s’il doit me rendre malheureux, il eût mieux valu qu’il ne vînt pas me faire de promesses, puisque j’étais parti sans espoir, maintenant qu’il a lui comme une certitude, s’il s’éteignait il faudrait rudement serrer les dents pour se reprendre.

Écris-moi, je t’adore mais je suis furieux. Écris-moi, Lou !

quarta-feira, 14 de junho de 2017

Salvatore Quasimodo - m. 14/06/1968


Sei ancora quello della pietra e della fionda,
uomo del mio tempo. Eri nella carlinga,
con le ali maligne, le meridiane di morte,
t’ho visto – dentro il carro di fuoco, alle forche,
alle ruote di tortura. T’ho visto: eri tu,
con la tua scienza esatta persuasa allo sterminio,
senza amore, senza Cristo. Hai ucciso ancora,
come sempre, come uccisero i padri, come uccisero
gli animali che ti videro per la prima volta.
E questo sangue odora come nel giorno
Quando il fratello disse all’altro fratello:
«Andiamo ai campi». E quell’eco fredda, tenace,
è giunta fino a te, dentro la tua giornata.
Dimenticate, o figli, le nuvole di sangue
Salite dalla terra, dimenticate i padri:
le loro tombe affondano nella cenere,
gli uccelli neri, il vento, coprono il loro cuore.

terça-feira, 13 de junho de 2017

Fernando Pessoa - 13/06/1888



Não Digas Nada!

Não digas nada!
Nem mesmo a verdade
Há tanta suavidade em nada se dizer
E tudo se entender —
Tudo metade
De sentir e de ver...
Não digas nada
Deixa esquecer

Talvez que amanhã
Em outra paisagem
Digas que foi vã
Toda essa viagem
Até onde quis
Ser quem me agrada...
Mas ali fui feliz
Não digas nada.

quarta-feira, 22 de março de 2017

Dia Mundial da água


No Dia Mundial da água:

Cádmio, chumbo e muito fósforo poluem Tejo

Pelo Tejo Vai-se para o Mundo

O Tejo é mais belo que o rio que corre pela minha aldeia,
Mas o Tejo não é mais belo que o rio que corre pela minha aldeia
Porque o Tejo não é o rio que corre pela minha aldeia.
O Tejo tem grandes navios
E navega nele ainda,
Para aqueles que vêem em tudo o que lá não está,
A memória das naus.
O Tejo desce de Espanha
E o Tejo entra no mar em Portugal.
Toda a gente sabe isso.
Mas poucos sabem qual é o rio da minha aldeia
E para onde ele vai
E donde ele vem.
E por isso porque pertence a menos gente,
É mais livre e maior o rio da minha aldeia.
Pelo Tejo vai-se para o Mundo.
Para além do Tejo há a América
E a fortuna daqueles que a encontram.
Ninguém nunca pensou no que há para além
Do rio da minha aldeia.
O rio da minha aldeia não faz pensar em nada.
Quem está ao pé dele está só ao pé dele.

Alberto Caeiro

terça-feira, 21 de março de 2017

Dia Mundial da Poesia - "ESTE ES EL PRÓLOGO"


Dejaría en este libro
toda mi alma.
Este libro que ha visto
conmigo los paisajes
y vivido horas santas.

¡Qué pena de los libros
que nos llenan las manos
de rosas y de estrellas
y lentamente pasan!

¡Qué tristeza tan honda
es mirar los retablos
de dolores y penas
que un corazón levanta!

Ver pasar los espectros
de vidas que se borran,
ver al hombre desnudo
en Pegaso sin alas,

ver la vida y la muerte,
la síntesis del mundo,
que en espacios profundos
se miran y se abrazan.

Un libro de poesías
es el otoño muerto:
los versos son las hojas
negras en tierras blancas,

y la voz que los lee
es el soplo del viento
que les hunde en los pechos,
entrañables distancias.

El poeta es un árbol
con frutos de tristeza
y con hojas marchitas
de llorar lo que ama.

El poeta es el médium
de la Naturaleza
que explica su grandeza
por medio de palabras.

El poeta comprende
todo lo incomprensible,
y a cosas que se odian,
él, amigas las llama.

Sabe que los senderos
son todos imposibles,
y por eso de noche
va por ellos en calma.

En los libros de versos,
entre rosas de sangre,
van pasando las tristes
y eternas caravanas

que hicieron al poeta
cuando llora en las tardes,
rodeado y ceñido
por sus propios fantasmas.

Poesía es amargura,
miel celeste que mana
de un panal invisible
que fabrican las almas.

Poesía es lo imposible
hecho posible. Arpa
que tiene en vez de cuerdas
corazones y llamas.

Poesía es la vida
que cruzamos con ansia
esperando al que lleva
sin rumbo nuestra barca.

Libros dulces de versos
son los astros que pasan
por el silencio mudo
al reino de la Nada,
escribiendo en el cielo
sus estrofas de plata.

¡Oh, qué penas tan hondas
y nunca remediadas,
las voces dolorosas
que los poetas cantan!

Dejaría en el libro
este toda mi alma...


Federico García Lorca, in 'Poemas Esparsos'

domingo, 19 de fevereiro de 2017

António Gedeão


Lágrima de preta

Encontrei uma preta
que estava a chorar,
pedi-lhe uma lágrima
para a analisar.

Recolhi a lágrima
com todo o cuidado
num tubo de ensaio
bem esterilizado.

Olhei-a de um lado,
do outro e de frente:
tinha um ar de gota
muito transparente.

Mandei vir os ácidos,
as bases e os sais,
as drogas usadas
em casos que tais.

Ensaiei a frio,
experimentei ao lume,
de todas as vezes
deu-me o que é costume:

Nem sinais de negro,
nem vestígios de ódio.
Água (quase tudo)
e cloreto de sódio.

António Gedeão

sexta-feira, 30 de dezembro de 2016

Rudyard Kipling (30/12/1865) - "IF"


IF you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting,
Or being lied about, don't deal in lies,
Or being hated, don't give way to hating,
And yet don't look too good, nor talk too wise:

If you can dream - and not make dreams your master;
If you can think - and not make thoughts your aim;
If you can meet with Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you've spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to, broken,
And stoop and build 'em up with worn-out tools:

If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: 'Hold on!'

If you can talk with crowds and keep your virtue,
' Or walk with Kings - nor lose the common touch,
if neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute
With sixty seconds' worth of distance run,
Yours is the Earth and everything that's in it,
And - which is more - you'll be a Man, my son!


Rudyard Kipling

terça-feira, 20 de dezembro de 2016

Lettre de Victor Hugo à Charles Baudelaire


Charles Baudelaire (9 avril 1821 – 31 août 1867), « Dante d’une époque déchue » selon les termes de Barbey d’Aurevilly, occupe une place prestigieuse parmi les poètes français, signant un chef-d’œuvre qu’il aura bâtie une vie durant et qui n’aura de cesse d’inspirer les générations futures : Les Fleurs du mal. Ce chantre de la modernité a été amené à échanger avec un autre visionnaire, Victor Hugo, qui avait la capacité de reconnaître les génies de son époque. Dans cette lettre, il lui apporte tout son soutien et le félicite pour ses « fleurs maladives », malgré le procès dont Baudelaire est victime au même moment…

J’ai reçu, Monsieur, votre noble lettre et votre beau livre. L’art est comme l’azur, c’est le champ infini. Vous venez de le prouver. Vos Fleurs du mal rayonnent et éblouissent comme des étoiles. Continuez. Je crie bravo de toutes mes forces à votre vigoureux esprit. Permettez-moi de finir ces quelques lignes par une félicitation. Une des rares décorations que le régime actuel peut accorder, vous venez de la recevoir. Ce qu’il appelle sa justice vous a condamné au nom de ce qu’il appelle sa morale. C’est là une couronne de plus.

Je vous serre la main, poëte.

Victor Hugo