Ideia: representação mental; representação abstrata e geral de um objeto ou relação; conceito; juízo; noção; imagem; opinião; maneira de ver; visão; visão aproximada; plano; projeto; intenção; invenção; expediente; lembrança. Dicionário de Língua Portuguesa da Texto Editora
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terça-feira, 26 de março de 2019
quinta-feira, 26 de julho de 2018
“Harcèlement en ligne des journalistes : quand les trolls lancent l’assaut”
domingo, 29 de abril de 2018
"RSF Index 2018: Hatred of journalism threatens democracies"
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terça-feira, 2 de janeiro de 2018
Reporters without borders - "WORLDWIDE ROUND-UP OF JOURNALISTS KILLED, DETAINED, HELD HOSTAGE, OR MISSING IN 2017"
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terça-feira, 12 de setembro de 2017
Predators of Press Freedom - Abdel Fattah Al-Sissi
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segunda-feira, 19 de dezembro de 2016
segunda-feira, 25 de julho de 2016
"Turkey: media purge intensifies in coup attempt’s wake"
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domingo, 3 de janeiro de 2016
"2015 : JOURNALISTS KILLED"
“Journalists killed” in the table includes only cases in which Reporters Without Borders has clearly established that the victim was killed because of his/her activities as a journalist. It does not include cases in which the motives were not related to the victim’s work or in which a link has not yet been confirmed.
ROUND-UP of journalists killed worldwide 2015
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domingo, 28 de dezembro de 2014
Jornalistas vítimas de violência - balanço de 2014
66 journalists were murdered this year, bringing to 720 the number of journalists killed in connection with their work in the past 10 years.
A total of 119 journalists were kidnapped this year, an increase of more than 35% on last year’s figure. Forty journalists are currently being held hostage.
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domingo, 4 de maio de 2014
100 heróis da liberdade de imprensa e expressão
sexta-feira, 5 de julho de 2013
"Espionnage de la NSA : "l'Europe doit protéger Snowden""
Cartoon de Josep Bertrams
Par Julian Assange (fondateur et rédacteur en chef de WikiLeaks) et Christophe Deloire (Secrétaire général de Reporters sans frontières)
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domingo, 21 de abril de 2013
sexta-feira, 15 de fevereiro de 2013
"RSF SOULAGÉE PAR LA LIBÉRATION DU JOURNALISTE NADIR DENDOUNE"
“L’annonce de la libération de Nadir Dendoune constitue un immense soulagement après vingt-trois jours d’inquiétude. Journaliste, il a été arrêté pour n’avoir fait que son travail. La mobilisation de ses proches et de ses confrères, en France comme en Irak, a porté ses fruits. Reporters sans frontières remercie les journalistes qui ont apporté leur signature à l’appel lancé par RSF et le comité de soutien”, a déclaré Christophe Deloire, Secrétaire général de l’organisation.
Na íntegra aqui.
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sexta-feira, 1 de fevereiro de 2013
"34 ANS APRÈS LE RETOUR DE KHOMEINI, L’IRAN EST L’UNE DES PLUS GRANDES PRISONS DU MONDE POUR LES JOURNALISTES"
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domingo, 20 de janeiro de 2013
Balanço de 2012 do "Reporters without Borders"
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quarta-feira, 12 de dezembro de 2012
terça-feira, 27 de novembro de 2012
"The journalists memorial"
Un mémorial virtuel rend hommage à tous les journalistes tués depuis la fin de la seconde guerre mondiale
Plus de 2.000 journalistes ont été tués depuis 1944. Il permet à chacun de savoir qui sont ces reporters, pour qui ils travaillaient et dans quelles conditions ils ont trouvé la mort. Un mémorial contre l’oubli.
Aqui
Plus de 2.000 journalistes ont été tués depuis 1944. Il permet à chacun de savoir qui sont ces reporters, pour qui ils travaillaient et dans quelles conditions ils ont trouvé la mort. Un mémorial contre l’oubli.
Aqui
terça-feira, 23 de outubro de 2012
Repórteres sem fronteiras - último barómetro
Desde o início do ano: 50 jornalistas mortos, 3 técnicos mortos, 37 jornalistas independentes mortos, 148 jornalistas presos, 10 técnicos presos, 129 jornalistas independentes presos.
Os nomes aqui.
Os nomes aqui.
quinta-feira, 20 de setembro de 2012
"Pour le droit de tout dire"
Les dirigeants politiques et les responsables religieux sont-ils obligés d’imputer la responsabilité des violences à l’auteur d’un navet foutraque, L’Innocence des musulmans, comme pour accorder des circonstances atténuantes à l’ire des intégristes ? Doivent-ils dénoncer comme une " provocation " l’initiative de Charlie Hebdo de publier des caricatures ? Devant l’embrasement, des paroles d’apaisement ont été prononcées. Regretter les " excès de la liberté d’expression " est peut-être avisé sur le plan tactique. A long terme, c’est un danger pour la liberté de l’information, condition de l’épanouissement politique, économique et social.
En 2011, le propriétaire d’un journal pakistanais était abattu pour s’être opposé à la loi sur le blasphème. Au Bangladesh et en Afghanistan, des journalistes ont été menacés ou emprisonnés pour les mêmes raisons. Faisons en sorte de n’être pas forcés de considérer demain comme " provocateur " un journaliste dont le travail aura déclenché les foudres intégristes.
Que devient une liberté que l’on s’interdit d’exercer ? Ceux-là mêmes qui se montrent si blessés, si sensibles, ne sont guère respectueux des croyances d’autrui et des vérités factuelles. Si chacun impose ses interdits, les journalistes en seront réduits à commenter la météo.
En 2010, Reporters sans frontières se déclarait préoccupée par la résolution contre la " diffamation des religions " votée au Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Par bonheur, l’Assemblée générale de l’ONU a décidé jusqu’ici de traiter l’intolérance religieuse par d’autres moyens. Car les sectateurs du crime de blasphème ne désarment pas. En Tunisie, la version de la Constitution en cours de discussion criminalise l’atteinte au sacré.
Le président du parti majoritaire Ennahda, Rached Ghannouchi, vient de déclarer qu’" il doit y avoir une loi incriminant l’atteinte au sacré, au niveau international et cela doit se faire à l’ONU ".
Au-delà de la question du blasphème, une coalition hétéroclite plaide à l’échelle mondiale en faveur d’un resserrement de la liberté sous couvert de " défense des valeurs traditionnelles ". Le 14 septembre 2011, la Russie, la Chine, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan déposaient, à l’ONU, une proposition de résolution en faveur d’un " code de conduite pour la sécurité de l’information " au nom de la diversité culturelle et historique. Au Conseil des droits de l’homme, le rapporteur russe a poussé les positions les plus rétrogrades, telle la soumission de toutes les normes internationales à des " valeurs traditionnelles ".
Depuis la levée de boucliers d’une trentaine d’ONG en février, les débats ont pris une meilleure tournure. Mais qui jurerait qu’à l’avenir l’universalité des droits de l’homme ne sera pas concurrencée par ces " valeurs traditionnelles " qui sont surtout celles des pouvoirs qui les
énoncent ?
Faut-il rappeler ici la condamnation à deux ans de camp de travail des Pussy Riot au nom de " l’incitation à la haine religieuse " ? La poussée politique (diplomatique) menée par la Russie, la Chine, l’Organisation de la conférence islamique et des Etats d’Asie centrale, renforcée par la violence de groupuscules islamistes, est inquiétante. Nous ne signifions pas que l’Occident aurait une vision du monde plus lucide et équilibrée que le reste du monde.
Le linguiste Noam Chomsky et l’économiste Edward Herman ont démontré dans La Fabrication du consentement (Agone, 2008) l’existence d’un " deux poids deux mesures " occidental, distinguant " victimes intéressantes et inintéressantes ". N’attendons pas des opinions du reste du monde qu’elles soient semblables à celles de l’Europe et des Etats-Unis. Elles diffèrent, et c’est heureux, car elles voient ce que notre aveuglement occulte. Et vice-versa.
Mais la liberté d’expression, et d’information, est un principe universel. Si je l’exige pour moi, je la veux pour autrui. Si je la refuse à autrui, il la récusera pour moi. Que personne ne sache s’en servir à la perfection, sans doute. Mais prêtons attention à ce que les serviteurs des doctrines imposées de la propagande ne finissent pas, à force de pressions et d’astuces à tous les niveaux, par rogner l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui précise que chacun a le droit de chercher, de recevoir et de répandre les informations, sans considérations de frontières.
Mensagem de Christophe Deloire Directeur général de Reporters sans frontières
En 2011, le propriétaire d’un journal pakistanais était abattu pour s’être opposé à la loi sur le blasphème. Au Bangladesh et en Afghanistan, des journalistes ont été menacés ou emprisonnés pour les mêmes raisons. Faisons en sorte de n’être pas forcés de considérer demain comme " provocateur " un journaliste dont le travail aura déclenché les foudres intégristes.
Que devient une liberté que l’on s’interdit d’exercer ? Ceux-là mêmes qui se montrent si blessés, si sensibles, ne sont guère respectueux des croyances d’autrui et des vérités factuelles. Si chacun impose ses interdits, les journalistes en seront réduits à commenter la météo.
En 2010, Reporters sans frontières se déclarait préoccupée par la résolution contre la " diffamation des religions " votée au Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Par bonheur, l’Assemblée générale de l’ONU a décidé jusqu’ici de traiter l’intolérance religieuse par d’autres moyens. Car les sectateurs du crime de blasphème ne désarment pas. En Tunisie, la version de la Constitution en cours de discussion criminalise l’atteinte au sacré.
Le président du parti majoritaire Ennahda, Rached Ghannouchi, vient de déclarer qu’" il doit y avoir une loi incriminant l’atteinte au sacré, au niveau international et cela doit se faire à l’ONU ".
Au-delà de la question du blasphème, une coalition hétéroclite plaide à l’échelle mondiale en faveur d’un resserrement de la liberté sous couvert de " défense des valeurs traditionnelles ". Le 14 septembre 2011, la Russie, la Chine, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan déposaient, à l’ONU, une proposition de résolution en faveur d’un " code de conduite pour la sécurité de l’information " au nom de la diversité culturelle et historique. Au Conseil des droits de l’homme, le rapporteur russe a poussé les positions les plus rétrogrades, telle la soumission de toutes les normes internationales à des " valeurs traditionnelles ".
Depuis la levée de boucliers d’une trentaine d’ONG en février, les débats ont pris une meilleure tournure. Mais qui jurerait qu’à l’avenir l’universalité des droits de l’homme ne sera pas concurrencée par ces " valeurs traditionnelles " qui sont surtout celles des pouvoirs qui les
énoncent ?
Faut-il rappeler ici la condamnation à deux ans de camp de travail des Pussy Riot au nom de " l’incitation à la haine religieuse " ? La poussée politique (diplomatique) menée par la Russie, la Chine, l’Organisation de la conférence islamique et des Etats d’Asie centrale, renforcée par la violence de groupuscules islamistes, est inquiétante. Nous ne signifions pas que l’Occident aurait une vision du monde plus lucide et équilibrée que le reste du monde.
Le linguiste Noam Chomsky et l’économiste Edward Herman ont démontré dans La Fabrication du consentement (Agone, 2008) l’existence d’un " deux poids deux mesures " occidental, distinguant " victimes intéressantes et inintéressantes ". N’attendons pas des opinions du reste du monde qu’elles soient semblables à celles de l’Europe et des Etats-Unis. Elles diffèrent, et c’est heureux, car elles voient ce que notre aveuglement occulte. Et vice-versa.
Mais la liberté d’expression, et d’information, est un principe universel. Si je l’exige pour moi, je la veux pour autrui. Si je la refuse à autrui, il la récusera pour moi. Que personne ne sache s’en servir à la perfection, sans doute. Mais prêtons attention à ce que les serviteurs des doctrines imposées de la propagande ne finissent pas, à force de pressions et d’astuces à tous les niveaux, par rogner l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui précise que chacun a le droit de chercher, de recevoir et de répandre les informations, sans considérations de frontières.
Mensagem de Christophe Deloire Directeur général de Reporters sans frontières
terça-feira, 4 de setembro de 2012
Mais um jornalista morto na Síria
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