Ideia: representação mental; representação abstrata e geral de um objeto ou relação; conceito; juízo; noção; imagem; opinião; maneira de ver; visão; visão aproximada; plano; projeto; intenção; invenção; expediente; lembrança. Dicionário de Língua Portuguesa da Texto Editora
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terça-feira, 26 de março de 2019
terça-feira, 11 de setembro de 2018
terça-feira, 2 de janeiro de 2018
Reporters without borders - "WORLDWIDE ROUND-UP OF JOURNALISTS KILLED, DETAINED, HELD HOSTAGE, OR MISSING IN 2017"
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terça-feira, 12 de setembro de 2017
Predators of Press Freedom - Abdel Fattah Al-Sissi
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segunda-feira, 9 de janeiro de 2017
"Meet the First Female Rangers to Guard One of World's Deadliest Parks" - Jessica Hatcher & Monica Jaques
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segunda-feira, 19 de dezembro de 2016
domingo, 28 de dezembro de 2014
Jornalistas vítimas de violência - balanço de 2014
66 journalists were murdered this year, bringing to 720 the number of journalists killed in connection with their work in the past 10 years.
A total of 119 journalists were kidnapped this year, an increase of more than 35% on last year’s figure. Forty journalists are currently being held hostage.
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segunda-feira, 17 de fevereiro de 2014
"A morte do cinegrafista" - Alexandra Lucas Coelho
Um excelente texto de Alexandra Lucas Coelho no Público e no seu blogue:
1. A história de 2013–2014 no Brasil vai ter um antes e um depois da morte do cinegrafista. O cinegrafista (repórter de imagem) chamava-se Santiago Andrade e cobria uma manifestação para a TV Bandeirantes, quando foi atingido por um rojão (foguete de artifício). Câmaras captaram o rebentamento que afundou o crânio de Santiago. Isso aconteceu na quinta-feira, 6 de Fevereiro, ao fim da tarde, junto à Central do Brasil, onde milhares de cariocas se cruzam entre metro, comboio e ônibus. Santiago, 49 anos, casado, pai de quatro filhos, era um cinegrafista experiente, incuindo treino para situações de conflito. Passou quatro dias em coma e morreu na segunda-feira.
O texto completo aqui.
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segunda-feira, 7 de outubro de 2013
Guerra no Afeganistão - 40 fotos
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quinta-feira, 23 de maio de 2013
"Prisoners of Conscience Recalled from Furlough, Journalists Threatened in Tehran"
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domingo, 21 de abril de 2013
quarta-feira, 10 de abril de 2013
A propósito do 25 de abril
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sexta-feira, 15 de fevereiro de 2013
"RSF SOULAGÉE PAR LA LIBÉRATION DU JOURNALISTE NADIR DENDOUNE"
“L’annonce de la libération de Nadir Dendoune constitue un immense soulagement après vingt-trois jours d’inquiétude. Journaliste, il a été arrêté pour n’avoir fait que son travail. La mobilisation de ses proches et de ses confrères, en France comme en Irak, a porté ses fruits. Reporters sans frontières remercie les journalistes qui ont apporté leur signature à l’appel lancé par RSF et le comité de soutien”, a déclaré Christophe Deloire, Secrétaire général de l’organisation.
Na íntegra aqui.
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sexta-feira, 1 de fevereiro de 2013
"34 ANS APRÈS LE RETOUR DE KHOMEINI, L’IRAN EST L’UNE DES PLUS GRANDES PRISONS DU MONDE POUR LES JOURNALISTES"
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quarta-feira, 12 de dezembro de 2012
terça-feira, 27 de novembro de 2012
"The journalists memorial"
Un mémorial virtuel rend hommage à tous les journalistes tués depuis la fin de la seconde guerre mondiale
Plus de 2.000 journalistes ont été tués depuis 1944. Il permet à chacun de savoir qui sont ces reporters, pour qui ils travaillaient et dans quelles conditions ils ont trouvé la mort. Un mémorial contre l’oubli.
Aqui
Plus de 2.000 journalistes ont été tués depuis 1944. Il permet à chacun de savoir qui sont ces reporters, pour qui ils travaillaient et dans quelles conditions ils ont trouvé la mort. Un mémorial contre l’oubli.
Aqui
quinta-feira, 20 de setembro de 2012
"Pour le droit de tout dire"
Les dirigeants politiques et les responsables religieux sont-ils obligés d’imputer la responsabilité des violences à l’auteur d’un navet foutraque, L’Innocence des musulmans, comme pour accorder des circonstances atténuantes à l’ire des intégristes ? Doivent-ils dénoncer comme une " provocation " l’initiative de Charlie Hebdo de publier des caricatures ? Devant l’embrasement, des paroles d’apaisement ont été prononcées. Regretter les " excès de la liberté d’expression " est peut-être avisé sur le plan tactique. A long terme, c’est un danger pour la liberté de l’information, condition de l’épanouissement politique, économique et social.
En 2011, le propriétaire d’un journal pakistanais était abattu pour s’être opposé à la loi sur le blasphème. Au Bangladesh et en Afghanistan, des journalistes ont été menacés ou emprisonnés pour les mêmes raisons. Faisons en sorte de n’être pas forcés de considérer demain comme " provocateur " un journaliste dont le travail aura déclenché les foudres intégristes.
Que devient une liberté que l’on s’interdit d’exercer ? Ceux-là mêmes qui se montrent si blessés, si sensibles, ne sont guère respectueux des croyances d’autrui et des vérités factuelles. Si chacun impose ses interdits, les journalistes en seront réduits à commenter la météo.
En 2010, Reporters sans frontières se déclarait préoccupée par la résolution contre la " diffamation des religions " votée au Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Par bonheur, l’Assemblée générale de l’ONU a décidé jusqu’ici de traiter l’intolérance religieuse par d’autres moyens. Car les sectateurs du crime de blasphème ne désarment pas. En Tunisie, la version de la Constitution en cours de discussion criminalise l’atteinte au sacré.
Le président du parti majoritaire Ennahda, Rached Ghannouchi, vient de déclarer qu’" il doit y avoir une loi incriminant l’atteinte au sacré, au niveau international et cela doit se faire à l’ONU ".
Au-delà de la question du blasphème, une coalition hétéroclite plaide à l’échelle mondiale en faveur d’un resserrement de la liberté sous couvert de " défense des valeurs traditionnelles ". Le 14 septembre 2011, la Russie, la Chine, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan déposaient, à l’ONU, une proposition de résolution en faveur d’un " code de conduite pour la sécurité de l’information " au nom de la diversité culturelle et historique. Au Conseil des droits de l’homme, le rapporteur russe a poussé les positions les plus rétrogrades, telle la soumission de toutes les normes internationales à des " valeurs traditionnelles ".
Depuis la levée de boucliers d’une trentaine d’ONG en février, les débats ont pris une meilleure tournure. Mais qui jurerait qu’à l’avenir l’universalité des droits de l’homme ne sera pas concurrencée par ces " valeurs traditionnelles " qui sont surtout celles des pouvoirs qui les
énoncent ?
Faut-il rappeler ici la condamnation à deux ans de camp de travail des Pussy Riot au nom de " l’incitation à la haine religieuse " ? La poussée politique (diplomatique) menée par la Russie, la Chine, l’Organisation de la conférence islamique et des Etats d’Asie centrale, renforcée par la violence de groupuscules islamistes, est inquiétante. Nous ne signifions pas que l’Occident aurait une vision du monde plus lucide et équilibrée que le reste du monde.
Le linguiste Noam Chomsky et l’économiste Edward Herman ont démontré dans La Fabrication du consentement (Agone, 2008) l’existence d’un " deux poids deux mesures " occidental, distinguant " victimes intéressantes et inintéressantes ". N’attendons pas des opinions du reste du monde qu’elles soient semblables à celles de l’Europe et des Etats-Unis. Elles diffèrent, et c’est heureux, car elles voient ce que notre aveuglement occulte. Et vice-versa.
Mais la liberté d’expression, et d’information, est un principe universel. Si je l’exige pour moi, je la veux pour autrui. Si je la refuse à autrui, il la récusera pour moi. Que personne ne sache s’en servir à la perfection, sans doute. Mais prêtons attention à ce que les serviteurs des doctrines imposées de la propagande ne finissent pas, à force de pressions et d’astuces à tous les niveaux, par rogner l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui précise que chacun a le droit de chercher, de recevoir et de répandre les informations, sans considérations de frontières.
Mensagem de Christophe Deloire Directeur général de Reporters sans frontières
En 2011, le propriétaire d’un journal pakistanais était abattu pour s’être opposé à la loi sur le blasphème. Au Bangladesh et en Afghanistan, des journalistes ont été menacés ou emprisonnés pour les mêmes raisons. Faisons en sorte de n’être pas forcés de considérer demain comme " provocateur " un journaliste dont le travail aura déclenché les foudres intégristes.
Que devient une liberté que l’on s’interdit d’exercer ? Ceux-là mêmes qui se montrent si blessés, si sensibles, ne sont guère respectueux des croyances d’autrui et des vérités factuelles. Si chacun impose ses interdits, les journalistes en seront réduits à commenter la météo.
En 2010, Reporters sans frontières se déclarait préoccupée par la résolution contre la " diffamation des religions " votée au Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Par bonheur, l’Assemblée générale de l’ONU a décidé jusqu’ici de traiter l’intolérance religieuse par d’autres moyens. Car les sectateurs du crime de blasphème ne désarment pas. En Tunisie, la version de la Constitution en cours de discussion criminalise l’atteinte au sacré.
Le président du parti majoritaire Ennahda, Rached Ghannouchi, vient de déclarer qu’" il doit y avoir une loi incriminant l’atteinte au sacré, au niveau international et cela doit se faire à l’ONU ".
Au-delà de la question du blasphème, une coalition hétéroclite plaide à l’échelle mondiale en faveur d’un resserrement de la liberté sous couvert de " défense des valeurs traditionnelles ". Le 14 septembre 2011, la Russie, la Chine, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan déposaient, à l’ONU, une proposition de résolution en faveur d’un " code de conduite pour la sécurité de l’information " au nom de la diversité culturelle et historique. Au Conseil des droits de l’homme, le rapporteur russe a poussé les positions les plus rétrogrades, telle la soumission de toutes les normes internationales à des " valeurs traditionnelles ".
Depuis la levée de boucliers d’une trentaine d’ONG en février, les débats ont pris une meilleure tournure. Mais qui jurerait qu’à l’avenir l’universalité des droits de l’homme ne sera pas concurrencée par ces " valeurs traditionnelles " qui sont surtout celles des pouvoirs qui les
énoncent ?
Faut-il rappeler ici la condamnation à deux ans de camp de travail des Pussy Riot au nom de " l’incitation à la haine religieuse " ? La poussée politique (diplomatique) menée par la Russie, la Chine, l’Organisation de la conférence islamique et des Etats d’Asie centrale, renforcée par la violence de groupuscules islamistes, est inquiétante. Nous ne signifions pas que l’Occident aurait une vision du monde plus lucide et équilibrée que le reste du monde.
Le linguiste Noam Chomsky et l’économiste Edward Herman ont démontré dans La Fabrication du consentement (Agone, 2008) l’existence d’un " deux poids deux mesures " occidental, distinguant " victimes intéressantes et inintéressantes ". N’attendons pas des opinions du reste du monde qu’elles soient semblables à celles de l’Europe et des Etats-Unis. Elles diffèrent, et c’est heureux, car elles voient ce que notre aveuglement occulte. Et vice-versa.
Mais la liberté d’expression, et d’information, est un principe universel. Si je l’exige pour moi, je la veux pour autrui. Si je la refuse à autrui, il la récusera pour moi. Que personne ne sache s’en servir à la perfection, sans doute. Mais prêtons attention à ce que les serviteurs des doctrines imposées de la propagande ne finissent pas, à force de pressions et d’astuces à tous les niveaux, par rogner l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui précise que chacun a le droit de chercher, de recevoir et de répandre les informations, sans considérations de frontières.
Mensagem de Christophe Deloire Directeur général de Reporters sans frontières
quinta-feira, 30 de agosto de 2012
Jornalista japonesa morta em Alep
La journaliste japonaise Mika Yamamoto, correspondante pour l’agence de presse japonaise Japan Press, a trouvé la mort, le 20 août 2012, alors qu’elle couvrait les affrontements entre l’armée syrienne et les rebelles dans le quartier de Suleiman Al-Halabi à l’est d’Alep. L’information a été confirmée par le ministère japonais des Affaires étrangères. Son corps a été transféré en Turquie.
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quarta-feira, 1 de fevereiro de 2012
"Press Freedom Index 2011-2012"
This year’s index sees many changes in the rankings, changes that reflect a year that was incredibly rich in developments, especially in the Arab world,” Reporters Without Borders said today as it released its 10th annual press freedom index. “Many media paid dearly for their coverage of democratic aspirations or opposition movements. Control of news and information continued to tempt governments and to be a question of survival for totalitarian and repressive regimes. The past year also highlighted the leading role played by netizens in producing and disseminating news.“Crackdown was the word of the year in 2011. Never has freedom of information been so closely associated with democracy. Never have journalists, through their reporting, vexed the enemies of freedom so much. Never have acts of censorship and physical attacks on journalists seemed so numerous. The equation is simple: the absence or suppression of civil liberties leads necessarily to the suppression of media freedom. Dictatorships fear and ban information, especially when it may undermine them.
quinta-feira, 22 de dezembro de 2011
"O mundo em 2011 revisto em imagens"
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