Ideia: representação mental; representação abstrata e geral de um objeto ou relação; conceito; juízo; noção; imagem; opinião; maneira de ver; visão; visão aproximada; plano; projeto; intenção; invenção; expediente; lembrança. Dicionário de Língua Portuguesa da Texto Editora
segunda-feira, 10 de outubro de 2016
domingo, 9 de outubro de 2016
"Pangolins are the world's most trafficked mammal"
Pangolins are said to be the world's most trafficked mammal. All eight species are targeted for their meat and for use in traditional Chinese medicine. At the Cites meeting in South Africa in September 2016, they received extra safeguards against trafficking.
Wildlife photographer Paul Hilton wanted to capture their plight. He has won the Wildlife Photographer of the Year competition's photojournalism category for his image "The Pangolin Pit".
"The Pied Piper of Eslington" - Eliza Filby
sexta-feira, 7 de outubro de 2016
"Should Children Have the Right to Die?" - Peter Singer
"Interview: New CIA Torture Claims"
quinta-feira, 6 de outubro de 2016
"LE PARIS DE MAIGRET"
Nées sous la plume de Georges Simenon, les aventures du commissaire Maigret plongent ses lecteurs dans le Paris des années 30. Au fil des enquêtes de l’homme à la pipe, on (re)découvre avec plaisir des lieux Parisiens au goût authentique, restés célèbres aujourd’hui. On vous propose donc une petite expédition au cœur de la capitale, dans une atmosphère policière et “so 30’s”.
1 SIÈGE DE LA POLICE JUDICIÈRE – QUAI DES ORFÈVRES
2 LE CYRANO – PLACE DE CLICHY
Pour sa pause dej’ de midi, le commissaire aimait à s’attabler au Cyrano, un tout petit bistrot à la clientèle haute en couleur : comédiens, musiciens, peintres, artistes en tous genres, bobos, punks … Bref, un beau concentré d’excentricité. L’ambiance promet donc de ne jamais manquer à l’appel, et d’être, à l’image de ses clients, toujours plus folle. Et pour cause, ici, l’Happy Hour se dédouble ! Non non, vous n’avez pas trop bu, vous y voyez très clair : le bistrot propose bien DEUX horaires d’Happy Hour : une première de 18h à 19h, et une seconde 22h à 23h. Côté déco, l’établissement l’a gardée intacte depuis 1914 ! On imagine donc avec plaisir l’ambiance vintage qui peut y régner.
Également surnommée “La Tour Pointue”, le bâtiment qui siège au 36 Quai des Orfèvres abrite comme vous devez le savoir, le siège de la Police Judiciaire. Loin de vous inciter à vous engager dans la police (même si les policiers sont des gens très bien), on vous propose plutôt d’envisager ce bâtiment à l’apparence plutôt banale sous un nouvel angle. En passant devant, fermez les yeux et mettez-vous dans la peau de notre cher commissaire. On imagine bien qu’il devait (le pauvre, c’est crevant) y faire des allers-retours assez régulièrement. Lancez-vous donc sur ses pas, et imaginez-vous passer une journée type dans son bureau, portant un de ses chapeaux, fumant une de ses pipes, pieds sur le bureau, le regard penseur.
"Há Durão, mas também há Guterres" - Daniel Oliveira
terça-feira, 4 de outubro de 2016
"Nearly 385 million children living in extreme poverty, says joint World Bank Group – UNICEF study"
Children are more than twice as likely as adults to live in extreme poverty, according to a new analysis from the World Bank Group and UNICEF. Ending Extreme Poverty: A Focus on Children finds that in 2013 19.5 per cent of children in developing countries were living in households that survived on an average of US$1.90 a day or less per person, compared to just 9.2 per cent of adults. Globally, almost 385 million children were living in extreme poverty.
Children are disproportionately affected, as they make up around a third of the population studied, but half of the extreme poor. The youngest children are the most at risk – with more than one-fifth of children under the age of five in the developing world living in extremely poor households.
“Children are not only more likely to be living in extreme poverty; the effects of poverty are most damaging to children. They are the worst off of the worst off – and the youngest children are the worst off of all, because the deprivations they suffer affect the development of their bodies and their minds,” said UNICEF Executive Director Anthony Lake. “It is shocking that half of all children in sub-Saharan Africa and one in five children in developing countries are growing up in extreme poverty. This not only limits their futures, it drags down their societies.”
The new analysis comes on the heels of the release of the World Bank Group’s new flagship study, Poverty and Shared Prosperity 2016: Taking on Inequality, which found that some 767 million people globally were living on less than $1.90 per day in 2013, half of them under the age of 18.
“The sheer number of children in extreme poverty points to a real need to invest specifically in the early years—in services such as pre-natal care for pregnant mothers, early childhood development programs, quality schooling, clean water, good sanitation, and universal health care,” said Ana Revenga, Senior Director, Poverty and Equity at the World Bank Group. “Improving these services, and ensuring that today’s children can access quality job opportunities when the time comes, is the only way to break the cycle of intergenerational poverty that is so widespread today.”
The global estimate of extreme child poverty is based on data from 89 countries, representing 83 per cent of the developing world’s population.
Sub-Saharan Africa has both the highest rates of children living in extreme poverty at just under 50 per cent, and the largest share of the world’s extremely poor children, at just over 50 per cent. South Asia has the second highest share at nearly 36 per cent—with over 30 per cent of extremely poor children living in India alone. More than four out of five children in extreme poverty live in rural areas.
In addition, the report reveals that even at higher thresholds, poverty also affects children disproportionately. About 45 per cent of children are living in households subsisting on less than $3.10 a day per person, compared with nearly 27 per cent of adults.
UNICEF and the World Bank Group are calling on governments to:
• Routinely measure child poverty at the national and subnational level and focus on children in national poverty reduction plans as part of efforts to end extreme poverty by 2030.
• Strengthen child-sensitive social protection systems, including cash transfer programs that directly help poor families to pay for food, health care, education and other services that protect children from the impact of poverty and improve their chances of breaking the cycle in their own lives.
• Prioritize investments in education, health, clean water, sanitation and infrastructure that benefit the poorest children, as well as those that help prevent people from falling back into poverty after setbacks like droughts, disease or economic instability.
• Shape policy decisions so that economic growth benefits the poorest children.
segunda-feira, 3 de outubro de 2016
"Il faut laisser aux personnes le choix d’être qui elles veulent"
Avant, en Algérie, je ne portais le voile qu’en priant à la maison. Depuis que je suis arrivée en France, à l’âge de 27 ans, je ne le mets plus. Je suis une Française intégrée à la société. Je fais le ramadan mais je ne fais pas la prière. Comme j’ai envie que mes enfants soient libres, je ne leur ai rien imposé. J’ai transmis uniquement ma culture. Ils sont nés tous les trois en France et ils ont décidé de faire le ramadan. C’est leur propre choix.
Je suis plutôt active sur les réseaux sociaux. Après les attentats de Paris, j’ai dit par des posts ce que je pensais. Il faut montrer que les musulmans ne sont pas comme des terroristes, que la religion c’est l’amour, que ces terroristes n’appliquent pas le Coran. Si je pense que les musulmans doivent rester discrets ? Oui et non. Oui parce que l’on vit en France et qu’il faut s’intégrer à une société. Et non parce qu’on a quand même la liberté. Il faut laisser aux personnes le choix d’être qui elles veulent… Je suis en contradiction dans ma tête.
Sur le burkini aussi, je suis partagée et en plein questionnement. C’est dans ma ville qu’il a été appliqué en premier. Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai soutenu le maire sur Facebook. D’un côté, je trouve cet arrêté légitime : on ne va pas à la plage avec son voile. Il faut mettre un maillot pour aller se baigner. D’un autre côté, je respecte la femme voilée et ses libertés individuelles. Une femme pratiquante ne doit pas montrer ses formes, son corps. Ni voir celui des hommes. Mais elle a le droit, elle aussi, d’emmener ses enfants à la mer et de profiter de la plage. C’est en discutant avec ma fille de 16 ans que j’ai changé d’avis.
Avant même la polémique sur le burkini, je connaissais quelques femmes voilées qui ont décidé d’enlever le voile. Depuis le 14 juillet, elles avaient peur de se faire agresser. Ce n’est pas normal d’avoir peur. Pour ma part, je ne crains pas d’être dans la rue parce que je ne suis pas typée. Et puis je fume, je suis tatouée. Il faut que chacun fasse un effort pour s’intégrer et intégrer les autres. Je me dis que l’avenir c’est vivre ensemble et en paix. En ce moment, ce n’est pas ce qui se passe.»
Hacina, 50 ans, hôtesse de caisse dans un magasin de bricolage, Cannes (Alpes-Maritimes)
Lettre de Paul Eluard à Gala
C’est à tout juste 17 ans que Paul Eluard, ambassadeur du surréalisme, rencontra Gala. Depuis ce moment son cœur n’en démordra pas, « il l’aimera de toute éternité comme la lumière fatale de [sa] naissance ». Bien avant que la jeune femme rencontre Dali (1929), pour lequel elle se sépara officiellement de l’écrivain, les tromperies faisaient rage, de manière effrontée avec Max Ernst par exemple, faisant sentir que la fin ne pouvait qu’être proche. Malgré tout, comme le prouve leur correspondance, Paul Eluard suivant son cœur ne pourra se détacher du lien qui l’unit avec son premier et unique amour.
Je suis encore couché aujourd’hui. Je viens de faire un rêve merveilleux, un de ses rêves de jour où les émotions physiques vous laissent au réveil toute la part du désir — et le désir qu’on traîne, ensuite, éveillé, ressemble tellement au plaisir du rêve. J’étais étendu sur un lit à côté d’un homme que je ne suis pas sûr d’identifier, mais un homme soumis, rêveur depuis toujours et pour toujours et silencieux. Je lui tourne le dos. Et tu viens t’allonger contre moi, énamourée, et tu me baises les lèvres doucement, très doucement et je caresse sous ta robe tes seins fluides et si vivants. Et tout doucement, ta main par-dessus moi, va chercher l’autre personnage et s’impose à son sexe. Je vois cela dans tes yeux qui se troublent lentement, de plus en plus. Et ton baiser devient plus chaud, plus humide, et tes yeux s’ouvrent de plus en plus. La vie de l’autre passe en toi et, bientôt, c’est comme si tu branlais un mort. Je m’éveille, grisé légèrement, incapable de renoncer à ce plaisir.
Il faut avouer que le retour à Arosa ne m’apparaît pas triste, que ce n’est d’ailleurs pas un retour à Arosa, mais un retour à toi, par conséquent à mon amour. Par conséquent, je n’ai qu’une envie : te voir, te toucher, te baiser, te parler, t’admirer, te caresser, t’adorer, te regarder, je t’aime, je t’aime toi seulement, la plus belle et dans toutes les femmes je ne trouve que toi : toute la Femme, tout mon amour si grand, si simple
Je vais mieux. Philippon est ce matin, dit qu’il faut être prudent, mais que je n’ai rien à la poitrine. Il m’a donné pour le nez dont je souffrais beaucoup, une pommade cocaïne qui m’a instantanément calmé.
J’ai tout le temps pensé à t’envoyer des livres, mais il n’y a que trois jours que j’en ai trouvés. Et je les lis avant de les emporter, par prudence. Tu en auras au moins trois, dont deux qui te plairont, t’enchanteront sûrement.
Je répète dans toutes mes lettres que les robes vont bien et tu dois t’attendre à monts et merveilles. N’y crois pas trop. J’ai au contraire l’impression que ce sera tout juste. Enfin, pourvu que ma bien-aimée fasse l’amour toute nue — et aussi toute habillée !
J’ai reçu votre télégramme avant le sommeil décrit au verso. « Baisers », disait-il. C’est cela qui m’a tellement troublé. Et aussi des souvenirs ravivés, je vous dirai comment à Arosa. Mais je souffre terriblement de votre absence. J’ai de plus en plus la volonté d’aller mieux. J’ai été très flatté d’un compliment d’une petite Berlinoise très jolie rencontrée chez Crevel (que nous avions été voir à Berlin et qui voulait vendre deux petites Rousseau. Son mari était un [assez] joli garçon pédéraste, tu lui trouvais même « très beau ») : que j’étais « grand et beau, avec la taille mince et les épaules larges ». Qu’elle garde ses illusions ! Je considèrerais comme sacrilège de les lui enlever !! hi ! hi ! Je vous envoie d’autres photos de votre Jouk qui se montre « aussi » très « aimable » avec moi, reste sur mon lit. Je lui parle de vous. Il remue la queue, met son nez contre ma main.
Je partirai sans faute vendredi soir. Vous, vous devrez partir de Magadino samedi matin de bonne heure pour être à Arosa le soir, à moins que vous préfériez rester le dimanche à Magadino pour des raisons [sic]. Soyez sûre que je n’y trouverai pas à redire un mot. J’arrangerai tout à Arosa, dans ce cas, pour vous recevoir dignement. Mon désir de vous n’en sera pas moins grand.
En tout cas, ce qui est, c’est que votre image ne me quitte pas une minute, que je vous aime en tout : en vous, en toute chair aussi, en tout amour. Je suis votre mari pour toujours,
Paul.
domingo, 2 de outubro de 2016
"Global Warming and the Future of Humanity: An Interview With Noam Chomsky and Graciela Chichilnisky"
How serious of an issue is climate change? Does global warming really threaten human civilization? Can it be reversed, or is it already late?
In this exclusive interview for Truthout, two scholars, Noam Chomsky, one of the world's leading public intellectuals, and Graciela Chichilnisky, a renowned economist and climate change authority who wrote and designed the carbon market of the Kyoto Protocol, concur on a few key points. First of all, global warming and climate change constitute the greatest challenge facing humanity, and may pose an even greater threat to our species than that of nuclear weapons. Secondly, the operations of the capitalist world economy are at the core of the climate change threat because of over-reliance on fossil fuels and a perverse sense of economic values. Thirdly, the world needs to adopt alternative energy systems as quickly as possible. And finally, it is crucial to explore technologies to assist us in reversing climate change -- as time is running out.
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